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Figures politiques et cybersquatting en .eu

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Un grand nombre de figures politiques européennes ont été victimes elles aussi de cybersquatting à l'issue de l'ouverture totale du .eu le 7 avril dernier.

En général, ces "squatteurs" enregistrent des noms de domaine pour spéculer en mettant du pay-per-click (coût par clic), pour générer des revenus selon le trafic lié au nom de domaine. Ces noms de domaine sont dans la majorité des cas à vendre au plus offrant. Par contre dans ce cas précis, ces noms de domaine pourraient être utilisés pour atteindre l'image des personnes concernées.

Et pourtant, selon les règles de l'ouverture du .eu, il était donné la possibilité aux personnes avec des noms notoires bénéficiant d'un droit de propriété intellectuelle de protéger leur nom avant l'ouverture totale.

Mais il est clair qu'en Europe, le marché de la spéculation des noms de domaine n'est pas encore bien compris.

Voici quelques exemples de noms de figures politiques protégées ou non par l'enregistrement d'un nom de domaine en .eu:

France: sarkosy.eu: enregistré par un tiers

nicolassarkosy.eu: enregistré par un tiers

nicolas-sarkosy.eu: enregistré par un tiers

chirac.eu: OK

jacqueschirac.eu:OK

jacques-chirac.eu: OK

segoleneroyal.eu: enregistré par un tiers

segolene-royal.eu: enregistré par un tiers

UK:

tony-blair.eu: enregistré par un tiers

tonyblair.eu: enregistré par un tiers

Elisabeth2.eu: libre

queenelisabeth.eu: enregistré par un tiers

queen-elisabeth.eu: enregistré par un tiers

Luxembourg:

jean-claude-junker.eu: libre

jeanclaudejunker.eu: libre

junker.eu: enregistré par un tiers legitime

grand-duc-henri.eu: libre

Allemagne:

angelamerkel.eu: enregistré par un tiers

angela-merkel.eu: rejeté par l'EURID

angie-merkel.eu: enregistré par un tiers

Bravo à l'équipe Web du Président de la République Française!!!

Par contre les personnalités luxembourgeoises ne semblent pas intéressées par les enjeux de visibilité sur Internet...

Les personnes désirant récupérer leur nom de domaine pourront le faire via une procédure alternative de résolution des litiges.

 

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