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Olivier De Vriendt

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Ton parcours ? J'ai commencé ma carrière chez Mod's hair à 18 ans, comme apprenti, pour ensuite manager l'un de nos salons, dans le 9ème arrondissement à Paris. Fort de mon expérience, j'ai été à la direction de l'école de formation durant 4 ans, avant d'intégrer l'agence Mod's hair & Make up, dirigé par Christian chalmin. Je suis directeur artistique depuis deux ans, et j'aspire à poursuivre ma carrière dans la mode. Le plus dur n'est pas le parcours réalisé, mais celui à venir. C'est un milieu très fermé où il faut toujours être au top. Penses-tu avoir un pouvoir d'influences sur ta clientèle, et de façon plus générale, sur ton milieu ? Mon métier est basé sur la sensibilité, la séduction. En tant qu'expert et conseiller, j'ai envie de dire que la clientèle est déjà acquise. Je recommande toujours des produits que j'aime et que j'utilise personnellement. Ce ne sont pas obligatoirement les mieux, mais je préfère recommander ce que je connais...C'est le style et l'univers marketing d'une marque qui fait la différence chez les clients, mais j'avoue que l'ensemble des gammes se tiennent. Après c'est qu'une question de sensibilité personnelle. Tu contribues aussi au magazine Mod's hair, diffusé en salon. Quels sont les grandes lignes éditoriales de ce magazine, destiné à la clientèle de votre réseau ? C'est un outil qui permet de communiquer les valeures de marques à nos clients. Ils s'informent sur les nouvelles tendances produits, les looks en vogue, mais aussi des événements sur lesquelles nous sommes partenaires, comme les défilés de mode parisien ou le festival de Cannes. Le grand public découvre ainsi la dynamique de notre marque dans un univers de séduction, de relaxation. Notre éditorial s'oriente sur un contenu presse de mode. Comment fonctionne le bouche à oreille dans ton milieu ? Est-ce primordial pour toi d'être présent au défilé de mode et à Cannes ? Oui, c'est nécessaire dans mon métier qui évolue sans cesse. Le bouche à oreille fonctionne à tous les niveaux. Je fréquente des professions voisines comme des photographes ou des stylistes...Il faut plaire à tout le monde à partir du moment ou ton métier est en interaction avec le milieu fashion. Au festival de Cannes, c'est l'occasion d'avoir tous les contacts dans l'instant. C'est aussi une vitrine internationale pour notre marque, et même à titre personnel. L'an passé, j'ai eu plusieurs parutions presse et télé. Cannes, ça ouvre aussi des opportunités sur Paris. Sur quels secteurs penses-tu être prescripteur ? La mode, les fringues, la musique... Les 5 mots-clés qui te définissent le mieux ? Sensibilité, écoute, observation, feeling, détermination. Cet entretien à été réalisé le 28.04.04 au Millionnaire à Paris, par Little Brother.
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