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Saluons le prochain épisode : le divertissement circulaire

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Une bonne nouvelle pour ceux qui aiment bouger sur les sites de réseau social et que nous voulons encore vous présenter au début de cette année : selon une étude menée par Nokia, 25% des divertissements d’ici 2012 seront créés et consommés au sein des communautés. Le prochain épisode L’étude « A Glimpse of the Next Episode » («Coup d’œil sur le prochain épisode ») identifie le « divertissement circulaire » (nommé ainsi parce que le contenu « circule » entre amis, il est transmis d’un ami à l’autre) comme une tendance émergeante qui correspond au comportement collaboratif des consommateurs d’aujourd’hui. Basé sur les données de 900 millions de consommateurs dans le monde entier, la marque a élaboré une prévision pour les 5 prochaines années. Juste quelques chiffres pour illustrer les résultats : 29 % des consommateurs interrogés sont des blogeurs réguliers, 28% accèdent régulièrement à des sites de réseau social, 22% se connectent en utilisant des technologies telles que Skype et 17% font du téléchargement sur internet à partir d'un appareil mobile. Le désir des consommateurs de créer leur propre contenu, de le remixer, le manipuler et le distribuer au sein de leurs groupes d’amis sera à la clé de cette évolution, selon Mark Selby, Vice-président de la division Multimédia chez Nokia. Les quatre grandes tendances L’étude révèle que les consommateurs demandent que leurs divertissements soient de plus en plus captivants, engageants et collaboratifs et identifie quatre tendances majeures.
Premièrement, la vie immersive : la distinction entre la vie hors ligne et en ligne s’estompe, divertissements cessent d’être segmentés.
Deuxièmement, la culture geek : les consommateurs deviennent friands de divertissements plus sophistiqués, les frontières entre commerce et création deviennent floues.
La tendance numéro trois s’appelle le G Tech : une force sociale déjà existante en Asie qui désigne la « féminisation » du divertissement qui devient plus collaboratif, démocratique, émotionnel et personnalisé.
Et pour finir, le localisme : les consommateurs cherchent de plus en plus un esprit local dans la consommation. Il faut admettre que les distinctions entre ces quatre catégories ne sont pas toujours très claires. Néanmoins, cette étude confirme une grande tendance évidente et devrait encourager tous ceux qui sont actifs dans ce domaine. Reste à voir comment évoluera ce secteur et si la haute conjoncture des réseaux sociaux, la démocratisation du contenu et le mélange de première et seconde vies continueront à l'allure prévisionnée...
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