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Tidal, nouvelle plateforme de streaming musical

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Depuis lundi, les avatars des profils Facebook et Twitter de certains artistes internationaux comme Daft Punk ou Madonna sont passés au bleu turquoise ou remplacés par le logo TIDAL, accompagnés du message #TurnitBlue ou #TIDALforALL. Le rappeur Jay-Z qui avait racheté la plateforme en janvier dernier pour 56 millions de dollars, a lancé Tidal, entouré pour l’occasion par 16 stars venues en faire la promotion ; grande opération de communication qui n’a cessé de faire parler depuis. La différence avec les autres plateformes ? Tidal permet d’écouter des morceaux en FLAC (Free lossless audio codec), c’est-à-dire en qualité élevée assimilable à la qualité d’écoute d’un CD. Pas moins de 25 millions de titres sont déjà disponibles dans ce format. Pour compléter l’offre, Tidal propose à ses abonnés 75 000 clips en Haute Définition. Mais ce nouveau service se distingue aussi par son coût. Après le mois d’essai gratuit, les passionnés de musique devront s’acquitter d’un abonnement à 9,99€ pour la version MP3 et 19,99€ pour la version FLAC. Une révolution ? Pas véritablement. L’interface très épurée n’est pas sans rappeler celle de Spotify et la navigation via l’application n’est pas très intuitive. En outre, Quobuz et Deezer Elite proposent déjà du streaming « haute définition ». Et si l’atout principal est de permettre d’écouter de la musique en streaming « haute définition », les abonnés devront avoir le matériel adéquat pour percevoir la différence de qualité sonore par rapport au format MP3. Sans version gratuite, il n’est pas certain que ce nouveau service de streaming musical saura concurrencer les grands acteurs en place comme Deezer ou Spotify.

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